| Puissance thermique nominale, kW | 150–2000 (sélection selon la capacité du séchoir : environ 120–150 kW par t/h de blé) | 50–3000 (large choix pour tous les débits, y compris les séchoirs mobiles) |
| Plage de modulation (max./min.) | 1:10–1:20 (jusqu’à 1:30 sur les unités doubles) | 1:3–1:5 (rarement jusqu’à 1:7) |
| Uniformité du champ thermique (coefficient) | 0,94–0,98 (chauffage uniforme sur la largeur de la gaine/du canal) | 0,78–0,85 (nécessite une chambre de mélange et/ou une recirculation) |
| Précision de maintien de la température de l’agent de séchage | ±1,5–2,5 °C (adapté aux lots de semences) | ±4–7 °C (acceptable pour les grains fourragers) |
| Émissions de NOx (gaz naturel), mg/m³ | 80–120 (faibles pics de température de flamme) | 120–180 (plus élevé en raison de la flamme concentrée) |
| Longueur de flamme, m | 0,3–1,0 (flamme basse, proche de la plaque du brûleur) | 0,8–3,0 (dépend de la puissance ; critique pour les foyers compacts) |
| Exigences de la chambre de mélange | modérées (une courte section avec déflecteurs suffit) | élevées (une chambre de mélange développée et/ou une recirculation est nécessaire) |
| Compatibilité avec les modes de chauffage | direct (dans le canal du séchoir) et indirect (via un échangeur) | direct (avec chambre de mélange) et indirect (via un échangeur) |
| Catégorie de grain recommandée | semences, alimentaire, maltage, oléagineux | fourrager, technique et grain destiné à la transformation (où une non-uniformité d’humidité de ±1,5–2 % est acceptable) |
| Coût estimatif (relatif) | supérieur de 15–30 % (grâce à la construction et à la précision de régulation) | inférieur (large choix de modèles économiques) |